Auteurs

Florent Couao-Zotti

À sa naissance en 1964, sa mère travaille en tant que sage-femme à l’hôpital de Pobé et son père en tant que fonctionnaire à l’Organisation commune Bénin-Niger (OCBN), une société de chemin de fer. Pobé, royaume de l’enfance, restera à jamais gravé dans sa mémoire puisqu’il y vit, le nez enfoui dans le pagne de Pauline, sa mère, la tête inondée par les éclats du soleil.

En 1973, sa mère meurt d’un cancer à l’hôpital de Porto-Novo. Florent Couao-Zotti vit deux ans chez sa grande sœur à Parakou, puis rejoint son père à Cotonou, dans la maison familiale. Il y retrouve une fratrie de dix enfants. Deux de ses frères, qui font la série littéraire Edgard et Ludovic avec un ami du quartier, parlent beaucoup des grands auteurs français, anglais et américains. La littérature policière, dont la Saga SAS de Gérard de Villiers, qui constitue, à ce moment-là, la lecture privilégiée de beaucoup de jeunes, occupe aussi leurs discussions. Gilles, leur père et ancien instituteur, aime aussi la littérature: à la retraite depuis une quinzaine d’années, assis sur une chaise devant la maison, il suit avec attention leurs débats et y fait souvent incursion en y ajoutant son grain de sel ou en les défiant sur la connaissance des auteurs français. Pour lui, l’utilisation des mots savants témoigne de son amour pour cette langue qu’il s’applique à parler avec emphase.

En 1973, sa mère meurt d’un cancer à l’hôpital de Porto-Novo. Florent Couao-Zotti vit deux ans chez sa grande sœur à Parakou, puis rejoint son père à Cotonou, dans la maison familiale. Il y retrouve une fratrie de dix enfants. Deux de ses frères, qui font la série littéraire Edgard et Ludovic avec un ami du quartier, parlent beaucoup des grands auteurs français, anglais et américains. La littérature policière, dont la Saga SAS de Gérard de Villiers, qui constitue, à ce moment-là, la lecture privilégiée de beaucoup de jeunes, occupe aussi leurs discussions. Gilles, leur père et ancien instituteur, aime aussi la littérature: à la retraite depuis une quinzaine d’années, assis sur une chaise devant la maison, il suit avec attention leurs débats et y fait souvent incursion en y ajoutant son grain de sel ou en les défiant sur la connaissance des auteurs français. Pour lui, l’utilisation des mots savants témoigne de son amour pour cette langue qu’il s’applique à parler avec emphase.

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Author: urbantech229

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