«Je ressentais une honte profonde, une honte envers moi- même, envers nous tous, envers mon pays. L’arrogance, la suffisance, et même l’insolence qu’il incarnait me pesaient, et je ne pouvais les supporter. À chaque mot qu’il prononçait, détaillant ses exploits, un malaise envahissait peu à peu tout mon être. Le regard hautain qu’il posait sur moi m’était insupportable, et je me forçai à feindre l’indifférence, tout en sortant discrètement l’intrigante lettre de mon sac à main pour la parcourir. Ce fut ce même document qui interrompit sa glorification de lui-même, un choc violent m’envahit à sa lecture. La découverte dans cette lettre était insupportable… Bien rédigée, cette fois-ci. Ce n’était plus un produit de l’auteur Eglo.»